RENAULT FRÉGATE

Après le succès de la 4 CV au lendemain de la guerre, la Frégate apporte à Renault une grande routière. Avec une version à transmission automatique, la Transfluide.

RENAULT FRÉGATE blanche

Que d'atouts, pour reconstruire l'Europe...

Au début des années 50, l’Europe est en pleine reconstruction et Renault, sur la lancée de la 4 CV, doit élargir la gamme. Parmi plusieurs projets dont un à moteur arrière, le « projet 110 » sera finalement retenu, propulsion à moteur avant qui deviendra la Frégate. Commercialisée à partir de 1951, cette moderne 11 CV souffre au début d’une médiocre fiabilité mais ne manque pas d’atouts : ligne agréable, suspension à roues indépendantes, excellente tenue de route, bonne habitabilité…

La tendance américaine en Europe

Le moteur « Etendard » efface en 1956 la mollesse de la mécanique et, deux ans plus tard, est présentée une version particulièrement originale : la « Transfluide » qui répond à l’automatisme en vogue sur les voitures américaines. Avec un embrayage hydraulique et trois démultiplications de boîte de vitesses pour trois gammes d’utilisation (Ville-route, Montagne, Exceptionnel), ce modèle est à mi-chemin entre le tout automatique et un simple embrayage automatique. La Transfluide accompagnera la Frégate jusqu’à l’arrêt de la production, en 1960.

RENAULT FRÉGATE blanche de profil
RENAULT FRÉGATE à l'Arc de Triomphe
RENAULT FRÉGATE en montagne
RENAULT FRÉGATE sur un pont

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