Une fiabilité toujours meilleure
Depuis son retour en Formule 1 sous son propre nom, en 2002, Renault a considérablement progressé. Dès 2003, Fernando Alonso offre une première victoire à la marque, qui termine quatrième au Championnat du Monde des constructeurs. L’année suivante, le règlement impose un seul moteur par Grand Prix. Dans le cadre d’une recherche de meilleure fiabilité, une nouvelle architecture est adoptée par Bernard Dudot, comportant un V plus fermé, à 72 au lieu de 111°.
A l'approche du sommet
Très soignée aérodynamiquement, la R24 s’annonce d’emblée comme une des plus performantes du plateau, aux mains d’un Alonso et d’un Trulli expérimentés. Face à Ferrari et BAR-Honda, qui progresse en fin de saison, Jarno Trulli décroche tout de même à Monaco une magnifique victoire. Mais à l’issue du GP d’Italie il laisse la place à Jacques Villeneuve. Troisième au championnat du monde des constructeurs, Renault est sur la bonne voie pour monter l’année suivante sur la plus haute marche du podium.
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